1955 - AT GUNPOINT (Le doigt sur la gâchette)

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U.S.A.
Photo(s) : Planche  
RÉALISATION : Alfred WERKER.
SCÉNARIO : Daniel B.ULLMAN.
IMAGE : Ellsworth FREDERICKS.Col.
MUSIQUE : Carmen DRAGON, Eric ZEISL.
MONTAGE : Eda WARREN.81mn.
DÉCORS : David MILTON (direction artistique), Joseph KISH.
COSTUMES : Bert HENRIKSON (garde-robes).
SON : Ralph BUTLER, mixage Buddy MYERS, montage Delmore HARRIS.
SCRIPT : Mary CHAFFEE.
MAQUILLAGE : Emile LaVIGNE.
COIFFURE : Pat WHIFFING.
AST du RÉALISATEUR : Edward MOREY Jr.
DIRECTION de la PRODUCTION : Allen K.WOOD.
PRODUCTION : Vincent M.FENNELLY, Allied Artists Pictures.U.S.A..
INTERPRÈTES : Fred MacMURRAY (Jack Wright), Dorothy MALONE (Martha Wright), Walter BRENNAN (Doc Lacy), Tommy RETTIG (Billy Wright), Skip HOMEIER (Bob Dennis), John QUALEN (Livingstone, le banquier), Whit BISSELL (Clem Clark), Irving BACON (Al Ferguson), Jack LAMBERT (Kirk), John PICKARD (Alvin Dennis), James GRIFFITH (Bob Alexander, l'étranger), Harry SHANNON (Marshal MacKay), Frank FERGUSON (Marshal George Henderson), James LILBURN/James O'HARA (Wally), Harry LAUTER (le marshal fédéral), James ANDERSON (Barlow), Gertrude ASTOR (une citadine), Ralph BUCKO (un garde), Kim CHARNEY (Eddie Ferguson), Chuck COURTNEY (un cavalier), Bill FORMAN (un client de la banque), Byron FOULGER (Larry, le caissier), Mimi GIBSON (Cynthia Clark), Dabbs GREER (le prêcheur aux funérailles), Charles MORTON (Walter, le barman), Leighton NOBLE (Bob, le nouveau caissier), Lyle LATELL, Keith RICHARDS, Roy BARCROFT, James SEAY (des citadin au saloon), Anabel SHAW (Mrs.Ann Clark), Harry STRANG (Jake, le maitre de poste [ou le postier]), Rick VALLIN (Moore), Herb VIGRAN (Matt, l'homme au saloon qui parle de son épouse), Barbara WOODELL (Mrs.Canfield), Stephen WOOTTON (Joey Clark).
GENRE : Western psychologique.
SUJET : Cinq hors la loi organisent un raid pour piller la banque d'une petite ville paisible de l'ouest. Mais l'affaire tourne à la tuerie lorsque ils sont obligés d'abattre le caissier et le shérif qui tentait de le arrêter. Sans même réfléchir, le paisible épicier de la localité ramasse le révolver du shérif et fait feu. Par le plus grand des hasard, car il n'a jamais tenu une arme, il touche le chef des hors la loi à plus de cinquante mètres Malgré ses protestations, Wright est tout d'abord chaleureusement félicité par la petite communauté qui ne croit pas un instant qu'il n'a eut que de la chance. Mais lorsque Ferguson est criblé de balles devant son ranch, l'attitude de la population change. Wright se voit évité par ses amis, et perd rapidement tous ses clients. Seuls, son épouse Martha et le vieux docteur Lacy le soutiennent. Bientôt, la population lui demande de quitter la ville. Wright refuse, et, courageusement descend dans la rue affronter les quatre tueurs. Mais il ne sait toujours pas se servir d'une arme…
Éd. 23-04-2026