1982 - QU'EST-CE QUI FAIT CRAQUER LES FILLES...

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France
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : Michel VOCORET.
SCÉNARIO : Michel VOCORET, idée de Paul BERTHIER, Edgar OPPENHEIMER.
DIALOGUE : Michel VOCORET.
IMAGE : Claude BECOGNEE.Col.
MUSIQUE : Roland ROMANELLI, Samy WATHSON.
MONTAGE : Claudio VENTURA.83mn.
COSTUMES : Anita TORDJMAN.
SON : Gérard BARRA, Jean-Pierre DELORME, Dominique DUCHATELLE.
CAMÉRA : François AMADO, Tessa RACINE.
SCRIPT : Marie-Laure BOURGNEUF.
MAQUILLAGE : Marc BLANCHARD.
COIFFURE : Viviane VOCORET.
RÉGIE : Bernard BOUIX.
DIRECTION de la PRODUCTION : Jean LEFEVRE.
AST du RÉALISATEUR : Margot CATALAA, Michèle ARDAN, Hervé GANEM, Gilles NIVET.
PRODUCTION : Christian ARDAN, African Queen Productions, France International Productions, Les Productions Belles Rives.FRANCE.
INTERPRÈTES : Guy MONTAGNE (Cervoise, le propriétaire de l'hôtel), Georges DESCRIÈRES (Joncard, le directeur de l'hôtel), Gérard HERNANDEZ (Zerbini), Katia TCHENKO (Mme Zerbini), Daniel BALAVOINE (le client affâmé), Darry COWL (le journaliste), Yves MOUROUSI (le journaliste de la TV), Jacques CHAZOT (Jacques, le client homosexuel), BOUBOULE (Raoul), Marilyne CANTO (Marie-Lise), Jacques DYNAM (Fernand, le concierge de l'hôtel), Fernand GUIOT (Albert, le client belge), Françoise DELDICK (Bertha, la cliente belge), Billy KEARNS (le client au cigare), Gérard LOUSSINE, Sylvain CHAMARANDE (les employés saboteurs de l'hôtel), Michel VOCORET (le client allemand), François CADET (le chauffeur de taxi indien), Max DESRAU (un client du casino), Tony RODEL (un client), Rolande KALIS, Jean MONTAGNE, Laurence JEANNERET, Yvette DOLVIA, Pierre ALAN, Michèle ARDAN, Nasser ALLITOUCHE, Michèle FENIOU, Michèle CHARRY, María GRACIA, Danielle HAZAN, MOINEAU, Céleste VERISSIMO, Philippe LAMY, Béatrice RADIAN, Michel OLIVIER, Pascal REYNAUD.
GENRE : Comique.
SUJET : Le propriétaire du casino de Deauville, Zerbini, aimerait racheter l'hôtel de son rival, Cervoise. Mais celui-ci n'est pas vendeur. Il vient alors à l'idée de Zerbini de graisser la patte au directeur de l'hôtel, Joncard, pour qu'il engage des incapables notoires dans le but de faire fuir la clientèle et ainsi couler l'hôtel pour pouvoir le racheter aux meilleures conditions. Le plan diabolique fonctionne àmerveille et l'hôtel se vide, jusqu'au jour où toute une nouvelle clientèle apparaît, attirée par le caractère farfelu du service qui est rendu. Dès lors, l'hôtel ne désemplit pas. Cervoise est radieux et Zerbini désespéré. Mais il n'a pas dit son dernier mot…
Éd. 14-10-2025