1977 - L'HOMME QUI AIMAIT LES FEMMES

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France
RÉALISATION : François TRUFFAUT.
SCÉNARIO : François TRUFFAUT, Suzanne SCHIFFMAN, Michel FERMAUD.
DIALOGUE : François TRUFFAUT, Suzanne SCHIFFMAN, Michel FERMAUD.
IMAGE : Nestor ALMENDROS.Col.
MUSIQUE : Maurice JAUBERT (1900/1940), direction d'orchestre Patrice MESTRAL.
MONTAGE : Martine BARRAQUÉ-CURIE.115mn.
DÉCORS : Jean-Pierre KOHUT-SVELKO.
COSTUMES : Monique DURY.
SON : Michel LAURENT, assistant Jean FONTAINE, mixage Jacques MAUMONT.
CAMÉRA : Florent BAZIN, Anne KHRIPOUNOFF.
MAQUILLAGE : Thi-Loan NGUYEN.
SCRIPT : Christine PELLÈ.
AST du RÉALISATEUR : Suzanne SCHIFFMAN, Alain MALINE.
RÉGIE : Philippe LIÈVRE.
DIRECTION de la PRODUCTION : Marcel BERBERT, Roland THÉNOT.
PRODUCTION : Les Films du Carrosse, Artistes Associés.FRANCE.
INTERPRÈTES : Charles DENNER (Bertrand Morane), Brigitte FOSSEY (Geneviève Bigey), Nelly BORGEAUD (Delphine Grezel), Geneviève FONTANEL (Hélène), Leslie CARON (Véra), Nathalie BAYE (Martine Desdoits), Sabine GLASER (Bernadette), Valérie BONNIER (Fabienne), Martine CHASSAING (Denise), Roselyne PUYO (Nicole), Anna PERRIER (Uta, la baby-sitter), Monique DURY (Mme Duteil), Nella BARBIER (Liliane), Frédérique JAMET (Juliette), M.J.MONTFAJON (Christine Morane), Jean DASTÉ (Bicard, l'urologue), Roger LEENHARDT (l'éditeur Bétany), Henri AGEL, Henry-Jean SERVAT (des lecteurs), Michel MARTI (Bertrand adolescent), Rico LOPEZ (un client du restaurant), Marcel BERBERT (Dr.Grezel), François TRUFFAUT (l'homme aux funérailles), Christian LENTRETIEN, Anne BATAILLE, Ghylaine DUMAS, Michèle CONSALVEZ, Sabine GUILLEMOT, Marianne MAURIN, Béatrice MEYER, Maurice PÊCHEUR, Valérie PÊCHEUR, Michèle PLANQUES, Michel RICORDY, Nadine ROCHE, Isabelle ROUMIEU, Maïté SIMARD, Luce STEBENNE, Isabelle TEMPLE, Marie-Cécile TRUC, Marion DELBEZ.
GENRE : Comédie, étude de moeurs.
SUJET : Bertrand Morane a une quarantaine d'années. Il est ingénieur à Montpellier, à l'Institut d'Etudes de la Mécanique et des Fluides, et expérimente sur des maquettes d'avions et de bateaux les effets des turbulences atmosphériques. Cependant, Bertrand n'a qu'une véritable passion, les femmes, toutes les femmes. Aucune d'elle ne le laisse indifférent, les rousses, les blondes, les brunes, les jeunes qui croient que le monde leur appartient, les mûres qui persévèrent dans la coquetterie, les veuves parce qu'elles sont disponibles, les mariées parce qu'elles ne le sont pas… Bertrand n'est ni beau, ni riche, ni célèbre. Ce n'est pas un dragueur traditionnel, mais un chasseur solitaire et anxieux…
Éd. 06-05-2025