1980 - ALL NIGHT LONG (La vie en mauve)

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U.S.A.
RÉALISATION : Jean-Claude TRAMONT.
SCÉNARIO : W.D.RICHTER.
IMAGE : Philip LATHROP.Col.
MUSIQUE : Ira NEWBORN, Richard HAZARD.
MONTAGE : Marion ROTHMAN.88mn.
DÉCORS : Peter JAMISON (direction artistique), Linda SPHEERIS.
COSTUMES : Nancy McARDLE, Wayne REED (Sup).
SON : John K.KEAN, mixage Robert KNUDSON, montage Charles CAMPBELL.
EFFETS SPÉCIAUX : Johnny BORGESE, Fay KONKEL .
CAMÉRA : Bill JONHNSON, assistants Norman E.PARKER, Robert A.TORRES.
MAQUILLAGE : Abe HABERMAN, Albet JEYTE, Gary LIDDIARD.
COIFFURE : Wayne RUST, Kaye POWNALL.
CASTING : Anita DANN.
AST du RÉALISATEUR : Terence A.DONNELLY, Amando M.HUERTA.
PRODUCTION : Terence A.DONNELLY, Fran ROY (associée), Leonard GOLDBERG, Jerry WEINTRAUB, Universal Pictures.U.S.A..
INTERPRÈTES : Gene HACKMAN (George Dupler), Barbra STREISAND (Cheryl Gibbons), Diane LADD (Helen Dupler), Dennis QUAID (Freddie Dupler), Kevin DOBSON (Boddy Gibbons), William DANIELS (Richard Copleston, l'avocat), Ann DORAN (la grand-mère Gibbons), Judy KERR (Joan Gibbons), Marlyn GATES (Jennifer Gibbons), Faith MINTON (une femme au hold-up), James INGERSOLL (Hutchinson), Charles SIEBERT (Nevins), Len LAWSON (Barney), Annie GIRARDOT (le professeur de français), Jim NOLAN (le grand-père Gibbons), Raleigh BOND (Dr.Ultra-Save), Tandy CRONYN (la secrétaire de Shuster), Terry KISER (le gérant du drugstore), Vernee WATSON (Emily), Chris MULKEY (Russell Munk), Steven PETERMAN (Leon), Richard STAHL (le pharmacien), Jessie Lawrence FERGUSON (Jacob Horowitz), Nicholas MELE (le voleur à la tire), Demetre PHILLIPS (le contremaître), Lomax STUDY (le surveillant du drugstore), Bonnie BARTLETT (Patricia), Eunice CHRISTOPHER (Eunice), Gary ALLEN (la réceptionniste), Charles WHITE-EAGLE (Gibson).
SUJET : Marie, une petite femme de dix-neuf ans, pathétique et vulnérable, rencontre un jour dans le café où son père joue aux cartes, Gérard, souteneur, le physique agréable, séducteur roulant en Américaine et portant chevalière au doigt. Séduite, Marie se laisse mettre en maison par Gérard. Elle se lie d'amitié avec Maloup, une copine de travail. Toutes deux éprouvent l'une envers l'autre une vraie tendresse, un sentiment pur qui leur évitera de s'enfoncer plus profondément dans la prostitution. C'est une indulgence fraternelle que Marie aura pour les autres prostituées, et c'est en observant le gouffre dans lequel elle risque de s'enliser qu'elle partira, libérée, vers une autre vie. Mais cette liberté, elle l'aura payée cher, très cher
Éd. 06-05-2025