1963 - LA BONNE SOUPE

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France
RÉALISATION : Robert THOMAS.
SCÉNARIO : Robert THOMAS, pièce de Félicien MARCEAU.
IMAGE : Roger HUBERT.NB.
MUSIQUE : Raymond Le SÉNÉCHAL, direction d'orchestre Jacques MÉTÉHEN.
MONTAGE : Henri TAVERNA.97mn.
DÉCORS : Jacques SAULNIER, ensemblier Charles MÉRANGEL.
COSTUMES : Maurice ALBRAY.
SON : Jean RIEUL.
EFFETS SPÉCIAUX : Jean FOUCHET .
MAQUILLAGE : Lina GALLET.
AST du RÉALISATEUR : Jacques ROUFFIO.
DIRECTION de la PRODUCTION : Jacques JURANVILLE.
PRODUCTION : André HAKIM, Belstar Films, Les Films du Siècle, Dear Films Produzione.FRANCE, ITALIE.
INTERPRÈTES : Marie BELL (Marie-Paule/Marie/Marinette/Maryse), Annie GIRARDOT (Marie-Paule), Franchot TONE (John Montasy), Claude DAUPHIN (M.Oscar), Monique MÉLINAND (la mère de Marie), Sacha DISTEL (Roger), Raymond BUSSIÈRES (le portier), Félix MARTEN (Odilon), Jane MARKEN (Mme Alphonse), Jean TISSIER (M.Alphonse, le barman), Robert THOMAS (Lecaze), Bernard BLIER (Joseph), Blanchette BRUNOY (Angèle), Daniel GÉLIN (Raymond), Gérard BLAIN (le peintre), Jean-Claude BRIALY (Jacquot), Denise GREY (Mme Boudard), Raymond PELLEGRIN (Armand Boulard), Christian MARQUAND (Lucien Volard), Danielle VOLLE (la fille de Marie-Paule), Gib GROSSAC (le client moustachu), Robert THOMAS (Lecaze), Paul DEMANGE (le sacristain), Madeleine CLERVANNE (Adèle Postic), Hubert DESCHAMPS (un client de Marie-Paule), Jacqueline JEFFORD (l'épouse de Roger), Germaine MICHEL, Florence BLOT (des amies des Boulard), Alain QUERCY (le client chez Mme Alphonse), Laure PAILLETTE (la bonne des Volard), Georgette PEYRON (une client des Bonnard), Philippe BRIZZARD (le coiffeur), Antoine MARIN (le client au veston trop large), Jean MINISINI (l'employé du ponton, à Nogent), MOUSTACHE (le client chanteur), Colette RÉGIS (la dame de la Croix Rouge).
SUJET : Un soir de lourde malchance à la roulette, Mary Paule, après la fermeture du casino, raconte sa vie à un croupier, compatissant devant cette femme encore tenace malgré les irréparables outrages d'une vie bien agitée. De sa mémoire mélancolique surgit d'abord la cause première de ses débordements : une mère épuisée, une enfance inquiète, une soupe si rare et si problématique qu'elle marqua en grosses lettres un tempérament généreux certes, mais impondéré. D'une place de vendeuse, où son ingénuité la rendait déjà enviable, elle passa très vite aux rencontres rapides et rentables qui ne lui assuraient cependant que des "soupes passagères". Tous les trucs du métier, qu'elle exploita avec un humour lucide, la conduisirent enfin à la situation solide et tutélaire qu'elle imaginait sans entraves : promue patronne d'un confortable bar, un jeune serveur maladroit entama cependant son coeur et tout l'édifice quelle s'était créée…
Éd. 06-05-2025