1938 - LA FEMME DU BOULANGER

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France
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : Marcel PAGNOL.
SCÉNARIO : Marcel PAGNOL, d'après un épisode de "Jean Le Bleu" de Jean GIONO.
DIALOGUE : Marcel PAGNOL.
IMAGE : Georges BENOIT, Roger LEDRU.NB.
MUSIQUE : Vincent SCOTTO, direction d'orchestre Georges SELLERS.
LYRIQUES : Sérénade chantée par Clément DUHOUR.
LYRIQUES : par Clément DUHOUR.
MONTAGE : Suzanne de TROEYE, Marguerite HOULE-RENOIR, assistantes Jeanne GINEESTET, Suzane CABON.110/125/130mn.
SON : Marcel LAVOIGNAT.
CAMÉRA : Henri DARIÈS, assistants E.FABRE, R.PRIVAT.
SCRIPT : Suzanne de TROYE.
AST du RÉALISATEUR : Léon BOURRELY.
RÉGIE : Henri GARCIA.
DIRECTION de la PRODUCTION : Charles PONS.
AFFICHE : Albert DUBOUT.
PRODUCTION : Les Films Marcel PAGNOL.FRANCE.
INTERPRÈTES : RAIMU (Aimable Castanet), Ginette LECLERC (Aurélie), MAXIMILIENNE (Mlle.Angèle), Fernand CHARPIN (M.de Monelles), Robert VATTIER (le curé), Édouard DELMONT (Maillefer), Robert BASSAC (l'instituteur), Charles BLAVETTE (Antonin), Marcel MAUPI (Barnabé), Paul DULLAC (Casimir), Alida ROUFFE (Céleste, la bonne du curé), Charles MOULIN (Dominique, le berger du marquis), Odette ROGER (Miette), Jean CASTAN (Esprit), Julien MAFFRE (Pétugue), CHARBLAY (le boucher Arsène), Gustave MERLE (le papet), José TYRAND (un villageois), Yvette FOURNIER (Hermine, la serveuse du café), Adrien LEGROS (Barthélémy), Marius ROUX (un messager [non crédité, non repéré]).
GENRE : Comédie.
SUJET : Le boulanger Aimable Castenet vient de s'installer dans le petit village provençal de Sainte-Cécile où depuis des générations les habitants entretiennent des rancunes aussi mesquines que stupides. Dès sa première fournée, Aimable fait la conquête de tous. Jamais ils n'ont mangé du pain aussi bon. Aurélie, sa très jeune femme, se tient à la caisse, silencieuse, les yeux modestement baissés. Mais une nuit, Aurélie s'enfuit avec Dominique, le berger du marquis de Monelles. A partir de ce moment, Aimable, désespéré, ne songe plus qu'à s'enivrer, perd la tête et songe même à se pendre. Rien, ni personne, ne peut le décider â se remettre devant le fournil. Le village manque de pain. Alors toutes les familles oublient leur haine et leur rancune, l'instituteur et le curé allant jusqu'à faire la paix. Tous sans exception se mettent à la recherche de la boulangère…
Éd. 25-07-2026