1971 - LES AVEUX LES PLUS DOUX

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France
RÉALISATION : Édouard MOLINARO.
SCÉNARIO : Jean-François HAUDUROY, Edouard MOLINARO, pièce de Georges ARNAUD.
DIALOGUE : Jean-François HAUDUROY, Edouard MOLINARO.
IMAGE : Raoul COUTARD.Col.
MUSIQUE : Georges DELERUE.
MONTAGE : Robert ISNARDON, Monique ISNARDON, Adjointe Yvette BASTIDE.
DÉCORS : Mohamed BOUDJEMA.
SON : Dahmane Sidi BOUMEDIENNE, mixage André LOUIS.
CAMÉRA : Georges LIRON, assistant Jean GARCENOT.
SCRIPT : Monique HERRAN.
COIFFURE : Miriam CHELLALI.
AST du RÉALISATEUR : Nadir Mohamed AZZIZI, Noé PAGANOTTI.
RÉGIE : Mustapha BELLIL.
DIRECTION de la PRODUCTION : Pierre LAURENT, Bachir HANIFI.
PRODUCTION : Christine GOUZE-RÉNAL (déléguée), Progefi, Tiranon Productions (Paris), ONCIC, OAA (Alger), Ultra Films (Rome).FRANCE, ALGÉRIE, ITALIE.
INTERPRÈTES : Philippe NOIRET (Insp.Muller), Roger HANIN (Borelli), Marc POREL (Jean Dubreuil), Caroline CELLIER (Catherine), Giuseppe ADOBATI (le maire), , Pierre COUDERC (Thomas), Rachid MERABTINE (Carl), Nourredine AGOULMINE (le jeune policier), Hassan HASSANI (l'huissier), GRAVOUILLE (le préposé de la mairie), Léa NANNI (Elsa), Raymond LOUZOUM (Henri), Rais ABDELHALIM (le patron du café), Mme SAUER (Linda), Gérard LANDRY (M.Lopez), Raymond LOUZOUM (Henri), Enzo FIERMONTE, Jean-Pierre GARRIGUES, Lea NANNI, Arezki NEBTI.
SUJET : Jean et Catherine s'aiment. Ils sont beaux et heureux, mais pauvres. Ce dénuement a déjà conduit Jean à prendre ses distances avec la légalité et à purger une légère peine de prison. Cette fois, le coup qu'un ami lui propose peut le mener bien plus loin. Il s'agit tout simplement de dérober la caisse d'un cirque de passage un samedi soir, lorsque la recette est la plus plantureuse. Mais l'affaire tourne mal. Monsieur Lopez, le directeur du cirque, a gravé les traits de son agresseur dans sa mémoire, et Jean a dû assommer violemment d'un coup de crosse l'employé qui accompagnait Monsieur Lopez. Les inspecteurs Muller et Borelli sont chargés de l'enquête. Appelé à témoigner, M.Lopez reconnaît bien vite, sur les photos qu'on lui montre, le visage de son agresseur. Quelques heures plus tard, Jean est arrêté. Se sachant fiché par la police, il n'ignore pas qu'un délit de fuite équivaudrait à des aveux. Aussi, décide-t-il de jouer la carte de l'innocence à tout prix. Mais Borelli et Muller, persuadés de sa culpabilité, ont le temps…
Éd. 06-05-2025