1992 - VIEILLE CANAILLE

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France
RÉALISATION : Gérard JOURD'HUI.
SCÉNARIO : Gérard JOURD'HUI, Dominique ROULET, roman de Fredric BROWN, "His Name was Death".
DIALOGUE : Dominique ROULET.
IMAGE : Georges BARSKY.Col.
MUSIQUE : Bruno COULAIS, direction d'orchestre Roger BERTHIER.
MONTAGE : Nicole SAUNIER.100mn.
DÉCORS : Dominique ANDRÉ.
COSTUMES : Lisele ROOS.
SON : Yves OSMU, mixage Gérard LAMPS, montage Brigitte GRYNBLAT, bruitages Jérôme LÉVY, Pascal MAZIÈRE.
CAMÉRA : François CHARLES, François AMADO.
SCRIPT : Suzanne DURRENBERGER.
MAQUILLAGE : Dominique GERMAIN, Jean-Charles BACHELIER.
COIFFURE : Jean-Charles BACHELIER.
CASTING : Shula SIEGFRIED.
AST du RÉALISATEUR : Jacques FAURE, Nathalie SERRAULT, Christophe HORBETTE.
RÉGIE : Hervé MEUDIC.
DIRECTION de la PRODUCTION : Lucien BOUTTIER, Thérèse GOSSE (administration).
PRODUCTION : Henri VART (exécutive), Blue Dahlia, Centre Européen Cinématographique Rhône-Alpes, SFC, FR3 Cinéma, JM Pr.FRANCE.
INTERPRÈTES : Michel SERRAULT (Darius Caunes), Anna GALIENA (Rose), Pierre RICHARD (Charlie), Jean-Pierre BOUVIER (Claude Attias), Nathalie SCHMIDT (Florence), Maïke JANSEN (Mireille), Catherine FROT (Marilyn), Marion LORAN (Annie), Jean-Claude LEGUAY (caissier), Valentin TRAVERSI (patron café), Laurent GAMELON (insp.), Béatrice AUDRY (la patronne de l'usine à papier), Louis BEYLER (Boileau), Élisabeth PATUREL (la caissière de l'épicerie), Patrick ZIMERMANN (le patron du restaurant), Rose GIOVANINI (la marchande de journaux), Patrick LIZANNA, Syla de RAWSKY, Stanislas VART, Daniel VÉRITÉ.
SUJET : Sous les apparences d'un paisible imprimeur à la vie plutôt terne, Darius Caunes cache une âme noire et jubilante. Non content d'avoir tué Mireille, son épouse, quelques années plus tôt, il se permet de dîner chaque semaine avec Charlie, le policier qui enquête précisément sur le meurtre. De plus, enfant, Darius rêvait de devenir acteur. Aussi vit-il cette vocation refoulée en s'inventant, chaque mercredi, des personnages différents. Un soir, il échange sa vieille DS Citroën contre celle d'un jeune macho, Claude Attias, qui en demande 10 000 francs supplémentaires. Comme convenu, il vient récupérer l'argent le samedi suivant à l'imprimerie. Caunes étant absent, Attias tombe sur sa belle employée, Rose, qui, par hasard, reconnaît en lui l'homme aimé quinze ans plus tôt aux sports d'hiver…
Éd. 06-05-2025