1955 - LES HUSSARDS

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France
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : Alex JOFFÉ.
SCÉNARIO : Alex JOFFÉ, Pierre-Aristide BRÉAL, Gabriel AROUT, pièce de Pierre-Aristide BRÉAL.
DIALOGUE : Alex JOFFÉ, Pierre-Aristide BRÉAL, Gabriel AROUT.
IMAGE : Jean BOURGOIN.NB.
MUSIQUE : Georges AURIC, direction d'orchestre Jacques MÉTÉHEN.
LYRIQUES : "Il y a moins d'eau dans les fontaines" de Jacques LARUE (paroles).
MONTAGE : Henri RUST, assistante Madeleine BAGIAU.102mn.
DÉCORS : Robert CLAVEL, assistants Henri MORIN, René CALVIERA, ensemblier Charles MÉRANGEL.
COSTUMES : Rosine DELAMARE, assistant Frédéric JUNKER.
SON : Jacques LEBRETON, enregistrement Fernand JANISSE.
EFFETS SPÉCIAUX : Nicolas WILKIE .
CAMÉRA : Gilbert CHAIN, assistant Andréas WINDING, Jacques CHOTEL.
SCRIPT : Suzanne DURRENBERGER.
MAQUILLAGE : Jean ULYSSE, Lala JANVIER.
COIFFURE : Paulette STERN.
AST du RÉALISATEUR : Jean BACQUÉ, Jacques ROUFFIO.
RÉGIE : André RAMEAU, Roger DESCOFFRE.
DIRECTION de la PRODUCTION : Georges CHARLOT.
PRODUCTION : Ignace MORGENSTEN, Cocinor, Cocinex, Sédif.FRANCE.
INTERPRÈTES : Bernard BLIER (Le Gouce, le brigadier), Giovanna RALLI (Cosima), BOURVIL (Jean-Louis Flicot, le trompette), Alberto BONUCCI (Raphaël), Carlo CAMPANINI (Alberto Lippi), Giani ESPOSITO (Pietro), Virna LISI (Elisa), Georges WILSON (Cpt.Georges), Louis de FUNÈS (Gili, le bedeau), actrice non identifiée (Juliette), Clelia MATANIA (Maria, Mme Lippi), Franco PESCE (le curé), Jean-Marie AMATO (Carotti, le bottier), Maurice CHEVIT (Camille, un hussard), Marcel DAXELY (Giacomo, le berger), François DARBON (Ribadot, l'ordonnance du capitaine), Guy PIERRAULT (le soldat qui compte les chevaux), Jean LANIER (le colonel).
GENRE : Comédie costumée.
NOTE(s) : Tournage du 4 mai au 6 août 1955 à Lagny (Seine et Marne) et dans les studios de Boulogne. Première présentation le 14/12/1955. Contrairement à de nombreuses affirmations, Rosy Varte, Jess Hahn, Roger Hanin, et Albert Rémy n'apparaissent pas dans ce film.
SUJET : Durant la campagne d'Italie, le brigadier Le Gouce et le soldat Flicot perdent leurs chevaux aux abords d'un village. Craignant une réprimande du capitaine Georges, ils prétendent avoir été attaqués par un franc-tireur. Mensonge lourd de conséquences qui provoquera l'arrestation d'otages italiens, mais leur sauvera la vie. Une contre attaque des autrichiens réduira à néant le régiment français à l'exception de nos deux héros que Bonaparte fera entrer dans l'Histoire
Éd. 14-12-2025