1997 - VELVET GOLDMINE

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U.S.A.
RÉALISATION : Todd HAYNES.
SCÉNARIO : Todd HAYNES, histoire de James LYONS, Todd HAYNES.
IMAGE : Maryse ALBERTI.Col.
MUSIQUE : Carter BRUWELL, supervision Randall POSTER.
MONTAGE : James LYONS.123mn.
DÉCORS : Christopher HOBBS (design), Andrew MUNRO (direction artistique), Trisha EDWARDS.
COSTUMES : Sandy POWELL (design), Clare SPRAGGE (supervision).
SON : Peter LINDSA.
CAMÉRA : Joe ARCIDIACONO.
SCRIPT : June McDONALD.
MAQUILLAGE : Peter KING (design).
COIFFURE : Peter KING (design).
CASTING : Susie FIGGIS, Laura ROSENTHAL.
AST du RÉALISATEUR : Waldo ROEG, Andi BROWN.
RÉGIE : Wendy LILLY.
DIRECTION de la PRODUCTION : Wendy BROOM.
PRODUCTION : Sandy STERN, Scott MEEK, Michael STIPE (exécutive), Olivia STEWART (co-production), Christine VACHON, Zenith Productions, Killer Films Productions, Single Cell Pictures, distribution originale Newmarket Capital Group, MGM-Goldwyn Films, Miramax Films, Film Tour, Zenith.Gr-BRETAGNE.
INTERPRÈTES : Ewan McGREGOR (Curt Wild), Jonathan RHYS MEYERS (Brian Slade), Toni COLETTE (Mandy Slade), Christian BALE (Arthur Stuart), Eddie IZZARD (Jerry Divine), Emily WOOF (Shannon), Michael FEAST (Cecil), Janet McTEER (la narratrice), Maraid McKINLEY (la femme de ménage), Luke Morgan OLIVER (Oscar Wilde), Osheen JONES (Jack Fairy 7), Micko WESTMORELAND (Jack Fairy), Damian SUCHET (un reporter), Danny NUTT (le marin qui embrasse), Wash WESTMORELAND (un jeune homme), Don FELLOWS (Lou), Ganiat KASUMU (Mary), Ray SHELL (Murray), Alastair CUMMING (Tommy Stone), Zoe BOYCE (une fille dans le métro), Jim WHELAN (Mr.Stuart), Sylvia GRANT (Mrs.Stuart), Tim HANS (l'enseignant à Manchester), Ryan POPE (le frère d'Arthur), Stuart CALLAGHAN, James FRANCIS (des jeunes gens dans le magasin de disques), Callum HAMILTON (Brian Slade 7), Lindsay KEMP (la dame de la pantomime), Carlos MIRANDA (la pianiste).
GENRE : Chronique musicale.
SUJET : En 1971, une musique bruyante qui tranche avec la "flower generation" envahit l'Angleterre. Un nom lui est donné, le Glam Rock. C'est Brian Slade qui représente le mieux ce nouveau genre musical. Les jeunes s'identifient rapidement à Slade, adoptent ses tenues provocatrices, son maquillage outrancier et ses excès en tous genres. Mais Slade, ne sachant plus comment échapper à son image, organise son assassinat sur scène… 1984. Arthur, un Anglais expatrié à New York, est chargé d'écrire un article sur Brian Slade pour le vingtième anniversaire de sa mort. Ayant grandi à Manchester, il adulait Brian Slade .Il part à la recherche de ce qu'est devenue sson ancienne idole…
Éd. 06-05-2025