1963 - JUDEX

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France
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : George FRANJU.
SCÉNARIO : Jacques CHAMPREUX, Francis LACASSIN, oeuvre d'Arthur BERNEDE, Louis FEUILLADE.
DIALOGUE : Jacques CHAMPREUX, Francis LACASSIN.
IMAGE : Marcel FRADETAL.NB.
MUSIQUE : Maurice JARRE.
MONTAGE : Gilbert NATOT, assistante Raymonde GUYOT.100mn.
DÉCORS : Robert GIORDANI.
COSTUMES : Christiane COURCELLES (design), Georgette FILLION, assistant Jacques D'OVIDIO.
SON : Jean LABUSSIERE, assistant Yves Marie DACQUAY.
CAMÉRA : Philippe BRUN, Roger DELPUECH.
SCRIPT : Suzanne BON.
MAQUILLAGE : Maguy VERNADET.
COIFFURE : Loulou BROYARD, Louis BONNEMAISON.
AST du RÉALISATEUR : Michel WORMS, Bjorn JOHANSEN.
RÉGIE : Raymond DUPONT.
DIRECTION de la PRODUCTION : Jean MAUMY.
PRODUCTION : Robert de NESLE, Comptoir Français du Film (Paris), Filmes (Rome).FRANCE, ITALIE.
INTERPRÈTES : Channing POLLOCK (Judex/Vallières, le secrétaire de Favraux), Francine BERGE (Marie Verdié/Diana Monti), Edith SCOB (Jacqueline Favraux), Théo SARAPO (Moralès), Sylva KOSCINA (Daisy), Michel VITOLD (Favraux, banquier), Jacques JOUANNEAU (Alfred Cocantin, le détective privé), Benjamin BODA (Réglisse), Philippe MAREUIL (Amaury de la Rochefontaine), Jean DEGRAVE (le notaire), René GÉNIN (Pierre Kerjean), Roger FRADET (Léon, un complice de Diana Monti), Ketty FRANCE (Marie-Jeanne Bontemps, la nourrice d'Alice), Luigi CORTESE (Pierrot), Suzanne GOSSEN (Mme.Viviers, la directrice de la pension), André MELIES (un médecin), Max MONTAVON (le valet de Cocantin), Edouard FRANCOMME (un paysan), Bernard CHARLAN, André TOMASI.
GENRE : Mystère.
SUJET : Parvenu au sommet de la richesse, de la gloire et du pouvoir, le banquier Favraux vit pourtant, en cette année 1913, dans une angoisse perpétuelle depuis quelque temps. Ce ne sont certes pas les souvenirs des innombrables malversations qu'il a commises pour mieux asseoir sa soif inextinguible de puissance qui l'empêchent de dormir, mais une mystérieuse lettre de menaces reçue récemment. Celle-ci lui ordonnait de redistribuer dans les plus brefs délais les biens dont il s'est rendu propriétaire grâce à ses malhonnêtetés aux êtres les plus démunis, faute de quoi il recevra le châtiment qu'une canaille de son espèce mérite: la mort. Le billet est signé "Judex". Favraux, bien que prenant au sérieux cette menace et ayant fait renforcer sa sécurité, n'envisage cependant pas une seconde d'obtempérer à cet ultimatum, bien au contraire. Un soir, au cours du grand gala organisé en l'honneur des fiançailles de sa fille Jacqueline avec un marquis ruiné, Favraux s'écroule soudainement foudroyé, à l'heure symbolique de minuit…
Éd. 13-11-2025