1943 - PREMIER DE CORDÉE

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France
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : Louis DAQUIN.
SCÉNARIO : Paul LECLERCQ, Jacqueline JACOUPY, découpage de Louis DAQUIN, roman de Roger FRISON-ROCHE, adaptation Alexandre ARNOUX.
DIALOGUE : Alexandre ARNOUX.
IMAGE : Philippe AGOSTINI.NB.
MUSIQUE : Henry SAUGUET, direction d'orchestre Roger DESORMIÈRES.
MONTAGE : Suzanne de TROEYE.95/106mn.
DÉCORS : Lucien AGUETTAND, assistant Raymond NÈGRE.
SON : Pierre CALVET.
CAMÉRA : André BAC, Maurice PECQUEUX, Georges TAIRRAZ.
AST du RÉALISATEUR : Guy DECOMBLE.
CONS-TECHNIQUE : Roger FRISON-ROCHE.
RÉGIE : Georges TESTARD.
DIRECTION de la PRODUCTION : Louis WIPF.
PRODUCTION : Raymond BORDERIE, Pathé Consortium Cinéma, L'Ecran Français.FRANCE.
INTERPRÈTES : Irène CORDAY (Aline Lourtier), André Le GALL (Pierre Servettaz), Yves FURET (Georges à la Clarisse), Geymond VITAL (Maxime Vouillaz), Lucien BLONDEAU (Jean Servettaz), Mona DOL (Marie Servettaz), Andrée CLÉMENT (Suzanne Servettaz), Tosca de LAO (la femme acrobate), Roger BLIN (Paul Mouny), Louis SEIGNER (le médecin), Maurice BAQUET (Boule), Marcel DELAÎTRE (Ravanat, 'Le Rouge'), Jean DAVY (Hubert de Vallon), Guy DECOMBLE (Warfield, le client de Jean), Jacques DUFILHO (Fernand Lourtier), Jean DUVALEIX (Oncle Paul Dechosalet), Fernand RENÉ (le standardiste du bureau des guides), Eugène CHEVALIER (un guide), Jérôme GOULVEN (Napoléon), Richard FRANCOEUR (M.Faroule, un dîneur), Jean-Marc THIBAULT (un client de l'hôtel Servettaz), Marius DAVIS, Madhyanah FOY, Claude PÉRAN.
GENRE : Drame de la montagne.
SUJET : Au cours d'une ascension avec la cordée du vieux guide Ravanel, Pierre, fils du célèbre guide Jean Servettaz, est blessé par une pierre en traversant le couloir des Droites. Une fracture du crâne, dont il guérit, lui laisse pourtant une cruelle infirmité et le vertige dont il est atteint le rend désormais inapte à la montagne. Pour la vaincre, il se collette avec elle, encouragé par la jeune Aline Lourtier, qui ne peut accepter la déchéance de celui qui, espère-t-elle, sera son fiancé. Ses essais restent pourtant infructueux et Pierre est saisi du vertige même sur le toit de la ferme. Découragé, il renonce, devient hôtelier, court les capitales européennes et revient à Chamonix, repris par la nostalgie des sommets. Au cours d'une première ascension aux Drus, la dernière avant sa retraite, Jean Servettaz est foudroyé. Une équipe de secours s'organise et part, malgré l'arrière-saison, pour ramener le corps du guide. Le mauvais état de la montagne incite les sauveteurs à faire demi-tour. Alors, Pierre, dans un élan d'amour filial, gravit seul les derniers mètres. Grâce à lui, le corps de son père aura sa sépulture. Il a, du même coup, triomphé du vertige et pourra continuer le métier dangereux qu'il a dans le sang
Éd. 14-05-2026