1988 - LE DÉNOMMÉ

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France
RÉALISATION : Jean-Claude DAGUE.
SCÉNARIO : Jean-Claude DAGUE, Yves LAVANDIER, Dominique ROBELET.
DIALOGUE : Jean-Claude DAGUE.
IMAGE : Serge GUEZ.Col.
MUSIQUE : Christopohe BEVILACQUA.
MONTAGE : Claude KRETTLY-GUÉRIN.116mn.
DÉCORS : Daniel HEITZ.
SON : Dominique DAVY.
DIRECTION de la PRODUCTION : Gabriel Do PACO.
PRODUCTION : Lorene RUSSELL (exécutive), Trust International Production.FRANCE.
INTERPRÈTES : Jean DOLANDE (Jean Dolande), Lorène RUSSELL (Isabelle Anziani), Thierry IMBERT (Thierry Imbert), Philippe LEOTARD (Auclair), Bernard FRESSON (le parrain), Michel GALABRU (le juge d'instruction), Leny ESCUDERO (Rispal), Claude BROSSET (le directeur du QHS), Valérie STEFFEN (Jacqueline), Bernard ROSSELLI (Macadam), Pierre VIELHESCAZE (Vautrot), Jean-Marc AVOCAT (Rosenthal), Pierrick HER (Kiki), Jean CHERLIAN (Fety), Nicole GROSSI (Zuira), Dominique ZARDI (Tonton Francheschi), Michel CARON (Latour), Peter SEMMLER (Kanapa), Claude CONFORTES (le juge Courtois), Pierre CHEVALIER, Thierry CHIFFE, Frédéric DUBLANCHET, Guy GERBAUD, Nildo GROSSI, Bernard HUG, Pierre KOULAK, Pascale LEMAIRE, Richard Le ROUSSEL, Bernard LINCOT, Ruby MAOUCHE, Norbert MASTALLI, Frank PAYONNE, François ROMAIN, Eva SOUZANNA, Bernard SPIEGEL.
GENRE : Drame.
SUJET : Jean Dolande est condamné à huit ans de prison après un hold-up. Il va découvrir l'univers carcéral avec ses bandes, ses parrains, ses rivalités et aussi son code de l'honneur. Il va aussi se trouver confronté, à l'intérieur de ses différents centres de détention, à une loi non écrite qui répond plus de l'arbitraire que de la justice. Malgré la hargne de Vautrot, le directeur de la prison, Jean cherchera toujours à préserver sa dignité d'homme. Une jeune journaliste pleine de préjugés, Isabelle Anziani, vient faire une série de reportages sur la vie en prison. Elle se heurte à Jean puis finit par s'intéresser à lui. Un jour, Jean est transféré dans une autre centrale où il devient l'un des protégés du parrain. Il parvient même à créer un journal de détenus. Mais après une mutinerie des prisonniers, il est transféré dans un QHS où il subit des traitements d'une barbarie et d'une violence insoutenables. Il faudra l'intervention d'un juge pour que Jean soit libéré et le directeur du QHS, aux méthodes pour le moins personnelles, limogé
Éd. 06-05-2025