
Encyclopédie illustrée du cinéma au xxe siècle…
1961 - CRONACHE DEL '22Photo(s) : Planche
RÉALISATION : Stefano UBEZIO.
SCÉNARIO : Franco INTERLENGHI, Stefano UBEZIO.
IMAGE : Tony SECCHI/Antonio SECCHI.NB.
CAMÉRA : Gigi KUVEILLER.
AST du RÉALISATEUR : Giorgio BANDINI, Adriano MAZZOLETTI.
DIRECTION de la PRODUCTION : Giorgio MAZZETTI (assistant).
INTERPRÈTES : Franco INTERLENGHI (Franco), Paola PITAGORA (Maria), Alberto SORRENTINO (Alberto), Sante MONACHESI (un fasciste).
SUJET : Franco, un meneur d'une escouade fasciste qui s'apprête à marcher sur Rome, rencontre par hasard Maria sur une plage, une fille qui dit qu'elle ne le suivra pas. Malgré les tentatives du jeune homme, la jeune fille préfère prendre un bain. Ils vivent ensuite un moment d'amour et Maria demande à Franco de rester avec elle. Franco l'emmène dans une forêt de pins que le jeune homme définit comme fasciste en nommant certains arbres des patronymes des plus grands hiérarques fascistes. La jeune fille demande un couteau au jeune homme, mais celui-ci n'a qu'un canif, avec lequel elle grave l'initiale de son prénom sur l'écorce, que le jeune homme interprète immédiatement comme "Mussolini". En descendant la pente pour rejoindre ses compagnons, Franco tombe. Pour Maria, c'est la dernière occasion pour lui demander de ne pas y aller. Mais Franco se relève et rejoint le "camarade" qui le cherchait…
Photo(s) : Planche
RÉALISATION : Guidarino GUIDI.
SCÉNARIO : Guidarino GUIDI.
IMAGE : Elio POLACCHI, Franco VITROTTI.NB.
COSTUMES : Orietta NASALLI ROCCA.
CAMÉRA : Romolo BIANCHINI.
MAQUILLAGE : Gaetano CAPOGROSSO.
AST du RÉALISATEUR : Manfredo GIFFONE.
DIRECTION de la PRODUCTION : Andrea PETRICCA (assistant).
INTERPRÈTES : Adriana ASTI (Nini), Paolo POLI (Paolo), Enzo CERUSICO (Fabrizio), Ermelinda De FELICE (la chanteuse), Franco GIACOBINI (le trésorier payeur), Renato MAMBOR (Fosco), Ruth von HAGEN (la danseuse), Giuseppe 'Bepi' NIDER (l'officier fasciste), Alex REVIDIS, Renato MONTALBANO, Marghè SALA, Claudio PREVITERA (des fascistes).
SUJET : Ninì et Paolo sont deux petits escrocs qui, avec l'aide d'un complice, Fabrizio, fournissent les noms des "camarades" qui ne souscrivent pas aux dons dl'argent destinés aux participants à la marche sur Rome . Après avoir été témoins de l'attaque d'un prêtre, ils commencent leur tournée, jusqu'à arriver dans un théâtre où se produit une chanteuse. Ils ont convenu avec leur complice qu'après cette dernière attaque, ils iraient manger ensemble dans un bon restaurant. Mais, au théâtre, ça va mal : le "camarade" qui gère la sacoche de la paye connaît l'homme dont Paolo à usurpé le nom. Il entraîne les deux jeunes gens dans une taverne. Conscient de la complication, Fabrizio décide de s'enfuir. Arrivés à l'auberge, les "camarades", non satisfaits de la chanteuse, se tournent vers une paysanne avec des intentions malsaines. Le mari intervenant. Laissés seuls, Nini et Paolo qui décident alors de l'emmener. A la fin de la bagarre, les "camarades" constatent la disparition de la sacoche, le poursuive et lui tirent dessus, le tuant
Photo(s) : Planche
RÉALISATION : Moraldo ROSSI.
SCÉNARIO : Moraldo ROSSI.
IMAGE : Pier Ludovico PAVONI.NB.
CAMÉRA : Sergi oBERGAMINI.
SCRIPT : Rita AGOSTINI.
MAQUILLAGE : Anna GENTILI.
AST du RÉALISATEUR : Giorgio TRENTIN, Tiziano CORTINI.
INTERPRÈTES : Walter SANTESSO (Gianni), Cosetta GRECO (Rita), Nino NINI (le fasciste napolitain), Carlo ALIGHIERO (Franco, le père de Rita), Mario BREGA (Panza, un fascviste), Tiziano CORTINI (le fasciste blond), Lionello De FELICE (in fasciste), Arnaldo ARNALDI (un fasciete), Nino ORSINI, Ugo NOVELLO, Walter VOLPINI (crédités]).
SUJET : Un groupe de fascistes, ayant lu sur un mur le slogan "Vive le socialisme", s'est lancé dans une expédition punitive. La première victime est un pauvre homme âgé qu'ils attaquent lâchement en lui faisant boire de l'huile de ricin, le laissant inconscient au pied d'un arbre. Après quoi ils entrent dans une maison, détruisant tout ce qu'ils trouvent. Le plus jeune, Gianni, découvre, cachée dans un placard, Rita, une fille qui le reconnaît comme un garçon rencontré des années auparavant. Il fait comme si de rien n'était et après que les autres aient quitté la maison, il tente de la consoler. C'est alors que le père et le frère de Rita font leur apparition. Après avoir acculé le jeune homme, au lieu de se venger, ils le chassent de la maison. Dans la nuit qui commence à tomber, Rita salue Gianni par la fenêtre…
Photo(s) : Planche
RÉALISATION : Francesco CINIERI.
SCÉNARIO : Giacometta CANTATORE, Franco CINIERI.
IMAGE : Aldo De ROBERTIS.NB.
COSTUMES : Angela SAMMACICCIA.
CAMÉRA : Renato FAIT.
SCRIPT : Lucia DALL'ARA.
MAQUILLAGE : Olga TEDESCHI.
AST du RÉALISATEUR : Mino BELLNI.
DIRECTION de la PRODUCTION : Ugo NOVELLO (assistant).
INTERPRÈTES : Andrea CHECCHI (Sgt.Enrico Sorrentino Giustino), Allan ELLEDGE (Mugia, l'assistant du sergent), Graziella GALVANI (Signora Sorrentino), Massimo TONNA (un fasciste), Piero VIDA (le marchand ambulant), Cosimo CINIERI, Franco CIUCHINI, Noel SHELDON, Pasquale RUSSI, Paco MORALES (crédités]).
SUJET : Un groupe de jeunes fascistes fait irruption dans le bureau d'un sergent de police pour lui ordonner de cesser d'enquêter sur Gaspare Micozzi, un membre de la Camorra devenu un "héros" après avoir participé à la marche sur Rome. Le maréchal résiste aux intimidations et chasse les cinq jeunes gens. Il commence à chercher confirmation des déclarations contre Micozzi auprès d'un vendeur ambulant, d'un homme âgé et du pharmacien, recevant des démentis par crainte de représailles. Un soir, il est passé à tabac par les membres du groupe, obligé à boire de l'huile de ricin et contraint de signer sa démission. Un jpeu plus tard surgissent deux personnages qui, ayant appris ce qui s'était passé, demandent à lui parler. Après leur avoir dit qu'il n'était plus maréchal, ced qu'ils savaient, il les fait entrer dans sa maison pour écouter leurs propositions…
Photo(s) : Planche
RÉALISATION : Giuseppe ORLANDINI.
SCÉNARIO : Giuseppe ORLANDINI.
IMAGE : Tony SECCHI/Antonio SECCHI.NB.
COSTUMES : Silvana SARACENO.
CAMÉRA : Pierluigi SANTI.
MAQUILLAGE : Maria MASTROCINQUE.
AST du RÉALISATEUR : Marco LETO.
INTERPRÈTES : Didi PEREGO (Bice Santini), Giustino DURANO (Giustino Santini), Mario AMBROSINO (Marco), Rossana CRISTIANI (Vera, la servante), Francesco MULÈ (Muloni), Roberto PAOLETTI (Riccardo), Pino BLASETTI, Luigi GIULIANI, Francesco PETRILLO, Alfredo ZAMBUTO.
SUJET : Giustino Santini, riche propriétaire faciste d'une villa, ayant une faveur à demander à son chef de groupe, l'invite à déjeuner. Le chef se présente avec toute l'escouade équipe et convainc son "camarade" et son épouse de transformer le déjeuner en pique-nique dans les bois. La servante de la maison, ainsi que deux serviteurs, complètent l'assistance. Lorsque Giustino croit tenir une occasion de parler, les fascistes se mettent tous à danser, un Charleston, impliquant notamment la serveuse. Le chef entraîne la maîtresse de maison dans un tango italien, joue contre joue. C'est alors que la dame se rend compte qu'elle a perdu ses perles. Elle s'aperçoit qu'un des "camarades" a mis dans sa poche. Ayant demandé à le fouiller, elle obtient un refus méprisant et le chef de l'escouade décide de se retirer avec son groupe. Arrivé à la voiture, il découvre que deux de ses hommes ont des perles dans leurs poches. Il décide de les rendre sans compromette le mouvement qu'il représentet. Alors Riccardo, le seul "camarade" qui n' a pas volé, suggère de vendre les bijous au profit du parti…