1945 - JÉRICHO

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France
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : Henri CALEF.
SCÉNARIO : Claude HEYMANN, adaptation Charles SPAAK.
DIALOGUE : Charles SPAAK.
IMAGE : Claude RENOIR.NB.
MUSIQUE : Bruno COQUATRIX.
MONTAGE : Madeleine BAGIAU.117mn.
DÉCORS : Paul BERTRAND, Auguste CAPELIER.
SON : René LONGUET.
CAMÉRA : J.MOUSSELLE, Gilbert CHAIN.
SCRIPT : Roxy JÉGOU.
AST du RÉALISATEUR : Jacques de CASEMBROOT (collaboration technique).
RÉGIE : BENEDEK.
DIRECTION de la PRODUCTION : Claude PESSIS, administration Grégoire GEFTMAN.
PRODUCTION : Sacha GORDINE.FRANCE.
INTERPRÈTES : Pierre BRASSEUR (Jean-César Morin, 'Marché Noir'), Nadine ALARI (Alice Noblet), Raymond PELLEGRIN (Pierre), Roland ARMONTEL (Muscat), Jean BROCHARD (Michaud), Jacques CHARON (le comte Jacques de Saint-Leu), Yves DENIAUD (Robert Detaille), Guy FAVIÈRES (le maire), René GÉNIN (Camille Ducroc, le cordonnier), Line NORO (Rosa Ducroc), Pierre LARQUEY ('Béquille'), Alfred PASQUALI, François VIGUIER, Jean d'YD (les conseillers municipaux), Pierre PALAU (Dietrich), Santa RELLI (Simone, la fille de Michaud), Louis SEIGNER (Dr.Noblet), Raphaël PATORNI (Batignolles, le chef du maquis), Henri NASSIET (Cdt.Munchhausen), Gabrielle FONTAN (Mme Michaud), Howard VERNON (un sous-officier allemand), Pierre SERGEOL (un acteur), Robert SELLER (Lucien Sampet), Paul DEMANGE (André Morlet), André CARNÈGE (l'aumônier allemand), Michel SALINA, Jo DEST, NATZLER/Reggie NALDER (des policiers allemands), ALBERT-MICHEL (le prisonnier évadé), Paul FAIVRE (le pharmacien), Julienne PAROLI (une cliente de la pharmacie), Rudy LENOIR (un soldat allemand), Georges PAULAIS (un conseiller municipal), Robert BAZIL, Raymond RAYNAL (des maquisards), Albert GLADO (le petit Marcel), Jacques HENLEY (un sergent alllemand [?]), Alfred BAILLOU, René LACOURT (des otages), CADEX, Jean DAGUERRE, Maxime JOAL, Marcel LESTAN, Frédéric MORRIS, Georges SELIER.
GENRE : Drame de la Seconde Guerre Mondiale.
SUJET : En 1944, à Amiens, sous l'occupation allemande, un certain nombre de Français sont incarcérés. Ils doivent servir d'otages afin de répondre de la sécurité d'un convoi d'essence stationné en gare. Mais l'attentat a tout de même lieu. Les prisonniers seront donc fusillés au matin. La nuit se passe et les réactions des condamnés sont diverses. Prévenue par radio, la Royal Air Force bombarde la prison au moment de l'exécution. Les condamnés qui réchappent de l'opération gagnent aussitôt le maquis où ils termineront la guerre
Éd. 29-04-2026