1967 - BELLE DE JOUR

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France
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : Luis BUÑUEL.
SCÉNARIO : Luis BUÑUEL, Jean-Claude CARRIÈRE, roman de Joseph KESSEL.
DIALOGUE : Luis BUÑUEL, Jean-Claude CARRIÈRE.
IMAGE : Sacha VIERNY.Col.
MONTAGE : Louisette HAUTECOEUR, assistant Walter SPOHR.105mn.
DÉCORS : Robert CLAVEL, assistant Marc Robert DESAGES, ensemblier Maurice BARNATHAN.
COSTUMES : Hélène NOURRY.
SON : René LONGUET, assistant Pierre DAVOUST.
CAMÉRA : Philippe BRUN.
SCRIPT : Suzanne DURRENBERGER.
MAQUILLAGE : Janine JARREAU.
COIFFURE : Simone KNAPP.
AST du RÉALISATEUR : Pierre LARY, Jacques FRAENKEL.
RÉGIE : Marc GOLDSTAUB.
DIRECTION de la PRODUCTION : Henri BAUM.
PRODUCTION : Robert HAKIM, Raymond HAKIM, Paris Films Productions, Five Film (Rome).FRANCE.
INTERPRÈTES : Catherine DENEUVE (Séverine Sérisy), Jean SOREL (Pierre), Michel PICCOLI (Henri Husson), Geneviève PAGE (Mme Anaïs), Pierre CLÉMENTI (Marcel), Francisco RABAL (Hippolyte), Françoise FABIAN (Charlotte), Maria LATOUR (Mathilde), Francis BLANCHE (M.Adolphe), François MAISTRE (le professeur), Georges MARCHAL (le duc), Macha MÉRIL (Renée Fevret), MUNI (Pallas, la femme de chambre), Dominique DANDRIEUX (Catherine), Brigitte PARMENTIER (Séverine enfant), Iska KHAN (l'Asiatique), Marcel CHARVEY (le professeur Henri), Marc EYRAUD (le barman), Pierre MARCAY (l'interne), Bernard MUSSON (le majordome du duc), Michel CHARREL (un domestique), D.de ROSEVILLE (le cocher), Adélaïde BLASQUEZ (Maria, la bonne de Séverine), Claude CERVAL (le chauffeur de taxi), Luis BUÑUEL (un consommateur), Claude JAEGER (le prêtre), Stéphane BOUY, Antonio PASSALIA (les dealers au bar), Claude SALEZ (l'agent de police qui abat Marcel).
GENRE : Critique sociale.
NOTE(s) : Pas vu de Bernard Fresson dans ce film. Non crédité au générique.
SUJET : Épouse d'un interne des hôpitaux, Pierre, Séverine reste insatisfaite, d'autant plus que le couple n'a pas d'enfants. Victime de cauchemars, Séverine se sent plus ou moins déséquilibrée. Ses rêves sont toujours très érotiques, ce qui trouble profondément la jeune femme. Play-boy amateur de call-girls, Husson, l'ami du ménage, donne un jour à Séverine l'adresse d'une "maison clandestine". Elle apprend, à sa stupéfaction, que des femmes, bien souvent des bourgeoises, se mettent à la disposition d'hommes qui viennent réaliser leurs rêves les plus pervers dans ces lieux de débauche. Poussée par quelque obscur mobile, Séverine se rend dans l'appartement de Madame Anaïs dont elle devient la troisième pensionnaire, sous le nom de "Belle-de-Jour". Elle rencontre bientôt ses premiers clients: Adolphe un gros homme jouisseur, le duc qui apprécie les mises en scène funèbres, le professeur masochiste, le jeune truand Marcel dont les chaussettes sont trouées, le gangster Hippolyte… Ces diverses expériences la rapprochent curieusement de son mari
Éd. 02-02-2026