1957 - MONTPARNASSE 19 / LES AMANTS DE MONTPARNASSE

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France
RÉALISATION : Jacques BECKER.
SCÉNARIO : Max OPHÜLS, non crédité Henri JEANSON, roman de Michel GEORGES-MICHEL, "Les Montparnos".
DIALOGUE : Max OPHÜLS.
IMAGE : Christian MATRAS.NB.
MUSIQUE : Georges Van PARYS, direction d'orchestre Jacques MÉTÉHEN.
MONTAGE : Marguerite RENOIR.108mn.
DÉCORS : Jean d'EAUBONNE, assistant Jacques GUT, ensemblier Robert CHRISTIDÈS.
COSTUMES : Georges ANNENKOV, Jacques HEIM.
SON : Pierre CALVET.
CAMÉRA : Gilbert CHAIN.
SCRIPT : Sophie BECKER.
MAQUILLAGE : Yvonne FORTUNA.
COIFFURE : Denise LEMOIGNE.
AST du RÉALISATEUR : Serge WITTA, Jean BECKER.
RÉGIE : André HOSS.
DIRECTION de la PRODUCTION : Ralph BAUM.
PRODUCTION : Henry DEUTSCHMEISTER, Franco-London Films (Paris), Astra Cinematografica (Rome).FRANCE, ITALIE.
INTERPRÈTES : Gérard PHILIPE (Amedeo Modigliani), Lilli PALMER (Béatrice), Anouk AIMÉE (Jeanne Hébertune), Lea PADOVANI (Rosalie, la cabaretière), Gérard SÉTY (Sborowsky), Lila KEDROVA (Mme Sborowsky), Lino VENTURA (Morel), Marianne OSWALD (Berthe Weil), Arlette POIRIER (Lulu), Denise VERNAC (Mme Hébertune), Jean LANIER (M.Hébertune), Judith MAGRE (la fille du jockey), PÂQUERETTE (Mme Salomon), François JOUX (le commissaire), Jacques MARIN (le patron de café), Robert RIPA (Marcel), Frank EDWARDS (Dickson), Daniel MENDAILLE (le professeur de dessin), Carol SANDS (Mrs.Dickson), HARRY-MAX (le médecin), François PERROT (un interne de l'hôpital), Yori BERTIN (Catherine), Jany CLAIR (la bonne), Julien MAFFRE (le client de Lulu), Bruno BALP (le boucher modèle), Émile GENEVOIS (le serveur du bal musette), Pierre DUROU (un modèle), Stéphane AUDRAN (une fille à la terrasse d'un café/une invitée à l'exposition), Pierre RICHARD (un peintre), Antoine TUDAL, Monique ARDOUIN, René BERTHIER, Robert LEPERS, Véronique SILVER, Chantal de RIEUX, Francis AUBERT.
GENRE : Biographie romancée.
SUJET : Paris, 1919. Amedeo Modigliani, ce jeune Italien autrefois si riche et beau, vend maintenant des dessins aux terrasses des cafés pour payer ses consommations. Devenu volontairement le plus pauvre des "Montparnos", alcoolique et tuberculeux, il traîne sa déchéance de bistrot en bistrot. Deux femmes essaient de prendre soin de lui: Béatrice, une journaliste anglaise à qui il a avoué qu'il boit pour mieux se murer dans sa solitude, et Rosalie, une cabaretière, qui tente de l'aider de son mieux. Il y a aussi Sborowsky, un ami qui veille sur lui et tente de l'inciter au travail. Un jour qu'il est assis à la terrasse d'un café en compagnie de Béatrice, Modigliani est séduit par le profil d'une jeune femme qui traverse la rue. C'est Jeanne Hébuterne. Un fol amour naît entre eux, malgré l'opposition de la famille de la jeune femme et malgré la déchéance du peintre…
Éd. 24-11-2025