1951 - L'AUBERGE ROUGE

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France
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : Claude AUTANT-LARA.
SCÉNARIO : Jean AURENCHE, Pierre BOST, Claude AUTANT-LARA.
DIALOGUE : Jean AURENCHE, Pierre BOST.
IMAGE : André BAC, assistant Daniel DIOT.NB.
MUSIQUE : René CLOÉREC.
LYRIQUES : "La complainte de l'auberge rouge" par Yves MONTAND.
MONTAGE : Madeleine GUG, assistante Charlotte FOURNIER.95mn.
DÉCORS : Max DOUY, assistants Jean ANDRÉ, Georges LÉVY, Jacques DOUY, ensembliers Albert VOLPER, André LABUSSIÈRE.
COSTUMES : Jean ANDRÉ.
SON : Jacques LEBRETON, assistants Paul RUBIN, Jean AUBOIROUX.
EFFETS SPÉCIAUX : Nicolas WILKE .
CAMÉRA : Jacques NATTEAU, assistants Roland PAILLAS, Daniel DIOT.
SCRIPT : Denise GAILLARD.
MAQUILLAGE : Yvonne FORTUNA.
COIFFURE : Alex ARCHAMBAULT, perruques de Jules CHANTEAU.
AST du RÉALISATEUR : Ghyslaine AUBOUIN/Ghislaine AUTANT-LARA, Henri CARRIER.
RÉGIE : Georges CHARLOT, assistant Roger DESCOFFRE, administrationLuc BERANGER.
DIRECTION de la PRODUCTION : Simon SCHIFFRIN.
PRODUCTION : Joseph ZIELINSKI, Memnon Films.FRANCE.
INTERPRÈTES : FERNANDEL (le moine), Françoise ROSAY (Marie Martin), Julien CARETTE (Martin), Marie-Claire OLIVIA (Mathilde), Lud GERMAIN (Fétiche), Didier d'YD (Jean de Mézilhac, 'Janou'), Grégoire ASLAN (Barbeuf), Nane GERMON (Elsa), Jean-Roger CAUSSIMON (Darwin), Jacques CHARON (Rodolphe), André DALIBERT (le bûcheron), Andrée [Simone] VIALA (la marquise Caroline de la Roche de Glun), Manuel GARY, René LEFÈVRE-BEL (les gendarmes), Robert BERRI (le 1er postillon).
GENRE : Comédie macabre.
SUJET : En 1833, l'auberge Peyrebelle, perdue dans les hautes collines de l'Ardèche, s'est forgée une détestable réputation. Rarement on a vu des clients en sortir vivants. Et, de fait, les propriétaires, Pierre et Marie Martin, n'ont rien trouvé de plus efficace pour détrousser leurs pensionnaires que de les assassiner. Un soir, leur fille Mathilde leur amène un groupe de voyageurs dont la diligence a été bloquée par la neige. Ces bonnes gens ignorent encore le sort qui leur est réservé. Les aubergistes ont convenu de les éliminer durant la nuit. Mais Marie, qui a de la religion, se refuse à tuer le moine qui fait partie de ce nouvel arrivage. Elle va même jusqu'à confesser sa centaine de crimes au capucin épouvanté. Affolé, celui-ci doit imaginer un subterfuge pour pouvoir prévenir ses compagnons de fortune et les gendarmes sans trahir le secret de la confession…
Éd. 28-10-2025