1961 - TU NE TUERAS POINT

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France
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : Claude AUTANT-LARA.
SCÉNARIO : Jean AURENCHE, Pierre BOST, Claude AUTANT-LARA, sujet de Jean AURENCHE.
DIALOGUE : Jean AURENCHE, Pierre BOST, Claude AUTANT-LARA.
IMAGE : Jacques NATTEAU.NB.
LYRIQUES : "L'amour et la guerre" de Charles AZNAVOUR (musique), Bernard DIMEY (paroles).
MONTAGE : Madeleine GUG, Inès COLLIGNON.125mn.
DÉCORS : Max DOUY, assistant Jacques DOUY.
COSTUMES : Jacques COTTIN, Mila BACAREVIX.
SON : Dragoljub GOJKOVIC, Ljubomir PETEK.
CAMÉRA : Juro TUCAR, assistants Rados LUZANIN, Petar LYUTIC.
MAQUILLAGE : Leposava PRVANOVIC, Branko CATOVIC.
AST du RÉALISATEUR : Ghislaine AUTANT-LARA, Gragoljub STOJANOVIC, Dejan DJURKOVIC.
DIRECTION de la PRODUCTION : Sonia PEROVIC, Yves LAPLANCHE.
PRODUCTION : Moris ERGAS, Loveen Films (Belgrade), Gold Films Anstalt (Gaduz), Ergas (Rome).FRANCE, YOUGOSLAVIE, LIECHTENSTEIN.
INTERPRÈTES : Laurent TERZIEFF (Jean-François Cordier), Horst FRANK (Adler), Mica ORLOVIC (le médecin major), Marijan LOVRIC (le capitaine), Suzanne FLON (Mme Cordier), Vladeta DRAGUTINOVIC (Stein), Ivo JAKSIC (l'abbé du monastère), Petar BANICEVIC (le père Robert), Jovan GEC (le général en prison), Zoran MILOSAVLJEVIC (Félicien Ertel, un compagnon de cellule), Zvonko JOVCIC (le colonel), Aleksandar STOJKOVIC (un capitaine), Ljubisa JOCIC (Mil), Milivoje POPOVIC-MAVID (l'avocat), Slobodan SIMIC (le président du tribunal), Radmilo CURCIC (le sergent), Zlatibor STOIMIROV (un officier), Dusan 'Krcun' DJORDJEVIC (M.Cordier), Bekim FEHMIU (un garde dans la salle d'attente), Dusan GOLUMBOVSKI, Rdovan MILANOVIC (des jeunes partisans capturés), Mihailo 'Misa' JANKETIC (le magasinier), Predrag MILINKOVIC (un homme à l'audience), Dusan PERKOVIC (le major allemand), Branislav RADOVIC (un gardien de prison), Mihajlo VIKTOROVIC (un patient), Janez VRHOVEC (un Allemand).
GENRE : Drame de l'Occupation.
NOTE(s) : Premier titre, "L'objecteur de conscience", interdit par le Service Psychologique des Armées. Prix d'interprétation féminine au Festival de Venise pour Suzanne Flon.
SUJET : Pendant les combats de la libération de Paris, le caporal allemand Adler, séminariste, sur ordre de son commandant, appuyé de menaces, a exécuté un Résistant pris les armes à la main. Quatre ans après, le fait ayant été connu par l'armée française, Adler, sur le conseil du supérieur de son séminaire, se constitue prisonnier. À la prison du Cherche-Midi, il fait la connaissance d'un jeune Français, Jean-François Cordier, qui refuse de porter l'uniforme pour des raisons de conscience. Au souvenir du passé, Adler éprouve de l'admiration pour Jean-François, mais celui-ci refuse sa sympathie. Ils passent tous les deux le même jour devant le tribunal militaire. Adler plaide la non-responsabilité et est acquitté. Cordier est condamné à une année de prison, sans doute indéfiniment renouvelable tant que la loi sur l'objection de conscience ne sera pas votée [Ref.Les fiches du cinéma]
Éd. 20-12-2025