1969 - CES MESSIEURS DE LA GÂCHETTE

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France
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : Raoul ANDRÉ.
SCÉNARIO : Jacques DREUX, adaptation Raoul ANDRÉ, Jacques DREUX.
DIALOGUE : Jacques DREUX.
IMAGE : Raymond LEMOIGNE.Col.
MUSIQUE : Darry COWL, Jean-Michel DEFAYE.
LYRIQUES : Jean AMADOU (paroles).
MONTAGE : Jeanne RONGIER, assistante Janette KRONEGGER.90mn.
DÉCORS : Louis Le BARBENCHON (Ens).
SON : Claude PERRIN-TERRIN.
CAMÉRA : Robert FLORENT, assistant Roger GLÈZE.
SCRIPT : Madeleine SANTUCCI.
MAQUILLAGE : Serge GROFFE.
AST du RÉALISATEUR : Philippe ATTAL, Jean-Pierre GRUNWALD.
RÉGIE : Robert SAUSSIER, Alain BESSAUDOU.
DIRECTION de la PRODUCTION : Jacques DREUX.
PRODUCTION : Daniel CAUCHY (exécutive), Société Nouvelle de Cinmatographie.FRANCE.
INTERPRÈTES : Francis BLANCHE (Marco Lombardi), Jean POIRET (Bernard Le Gall), Michel SERRAULT (Gabriel Pelletier), Darry COWL (Albert Pelletier), Annie CORDY (Maryse, la servante maoïste), Micheline DAX (la directrice de l'usine), Patrice LAFFONT (Luigi Lombardi), Marc DUDICOURT (l'inspecteur), Alain BOUVETTE (le brigadier), Charles DALLIN (Dino Lombardi), Robert Le BÉAL (le patron de Gabriel), René BOULOC (Maurice, le fils du patron), Isabelle de FUNÈS (Nicole Pelletier, la fille), Anne CARRÈRE (Simone Pelletier, la mère), Janine VILA (Véra, la cousine), Bernadette STERN (Barbara Lombardi), Nicole VESPERINI (Gina Lombardi), Denise PÉRONNE (la passagère de l'automobile), Robert BERRI (le patron du Hammam), Roland MALET (un agent de police), César TORRES (un truand chez Lombardi), Marc ARIAN (l'homme au vélo sur la berge), Agathe ALMA (la scripte), Guy BRÉJAC (le sous-directeur de l'usine [?]).
GENRE : Comique.
SUJET : Gabriel Pelletier, directeur commercial d'une importante société, aurait tout pour être heureux et vivre tranquillement s'il n'était affligé d'une famille aussi farfelue qu'encombrante. Il y a tout d'abord sa fille, Nicole, une jeune personne qui s'est amourachée d'un étudiant anarchiste dont le père n'est rien moins qu'un authentique truand sicilien. Ce cher homme, un certain Marco Lombardi, voit d'ailleurs la possibilité de se servir de la respectable famille Pelletier comme paravent à ses opérations illicites. Il y a le frère, Albert, un cinéaste d'avant-garde qui, compromis dans une affaire louche, est contraint de rendre service à Lombardi. Il y a enfin Bernard, le beau-frère, un homme de la bonne société s'il n'avait de fâcheuses faiblesses pour les femmes. Une particularité que s'empressera d'exploiter Lombardi en lui envoyant une de ses vamps. Comme si cela ne suffisait pas, la maison est régie par une domestique explosive, particulièrement douée pour citer à tout propos les extraits des pensées du "petit livre rouge du président Mao"…
Éd. 21-12-2025