1968 - THE SHOES OF THE FISHERMAN (Les souliers de Saint-Pierre)

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U.S.A.
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : Michael ANDERSON.
SCÉNARIO : James PATRICK, James KENNAWAY, roman de Morris L.WEST.
IMAGE : Erwin HILLIER.Col.
MUSIQUE : Alex NORTH.
MONTAGE : Ernest WALTER.160mn.
DÉCORS : George W.DAVIS, Edward CARFAGNO (direction artistique).
COSTUMES : Oriette NASALLI-ROCCA (design).
SON : Franklin MILTON (supervision), Kurt DOUBRAVSKY.
CAMÉRA : Ernest DAY.
MAQUILLAGE : Amato GARBINI.
AST du RÉALISATEUR : Margaret ROY ANDERSON (direction des dialogues), Tony BRANDT.
CONS-RELIGIEUX : Antonio PETRUCCI, Monseigneur Adone TERZARIOL.
RÉGIE : Fritz MUELLER.
DIRECTION de la PRODUCTION : Stanley GOLSMITH, Danilo SABATINI.
PRODUCTION : George ENGLUND, Metro-Goldwyn-Mayer.Gr-BRETAGNE.
INTERPRÈTES : Anthony QUINN (Kyril Lakota), Laurence OLIVIER (Piotr Illitch Kamenev), Oscar WERNER (le père David Telemond), David JANSSEN (George Faber), Vittorio De SICA (le cardinal Valerio Rinaldi), Leo McKERN (le cardinal Leone), John GIELGUD (le vieux pape), Barbara JEFFORD (Dr.Ruth Faber), Rosemarie DEXTER (Chiara), Frank FINLAY (Igor Bounin), Burt KWOUK (Peng), Arnoldo FOÀ (Gelasio, le serviteur du pape Cyrille I), Paul ROGERS (un moine augustinien), George PRAVDA (Gorshenin), Clive REVILL (Vucovich), Niall MacGINNIS (le moine capucin), Marne MAITLAND (le cardinal Rahamani), Isa MIRANDA (la marquise), Gerald HARPER (Brian), Leopoldo TRIESTE (l'ami du mourant), Peter COPLEY, Arthur HOWARD (les cardinaux anglais), Jean ROUGEUL (un père dominicain), John FREDERICK (le cardinal américain), Åke LINDMAN (le soldat libérant Lakota), Folco LULLI ( un ouvrier), Dominic MOOR (le cardinal polonais), Alfred THOMAS (le cardinal africain), Milena VUKOTIC (une religieuse).
SUJET : 1980. Peng, le président de la Chine communiste qui souffre de la famine, menace d'une guerre mondiale les grandes puissances qui lui refusent leur aide. Le président Kamenev, chef de l'URSS, fait sortir du camp où il était détenu depuis vingt ans l'évêque Cyrille Lakota. Grâce à un accord secret conclu avec le Vatican, Cyrille est envoyé à Rome où David Telemond, jeune prêtre réformiste, a préparé un plan dit "d'évolution". Le pape nomme Cyrille cardinal et meurt. Au conclave, les cardinaux italiens ne parviennent pas à se mettre d'accord sur l'élection de son successeur. Après sept tours de scrutin, le cardinal Rinaldi fait désigner d'office Lakota, qui devient Cyrille I. Le nouveau pape accepte alors de servir de médiateur entre Kamenev et Peng…
Éd. 15-12-2025