1955 - L'AMANT DE LADY CHATTERLEY

🖯
France
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : Marc ALLEGRÉT.
SCÉNARIO : Mark ALLEGRÉT, Joseph KESSEL, roman de D.H.LAWRENCE, adaptation Gaston BONHEUR, Philippe de ROTSCHILD.
DIALOGUE : Mark ALLEGRÉT, Joseph KESSEL.
IMAGE : Georges PÉRINAL.NB.
MUSIQUE : Joseph KOSMA, direction d'orchestre Serge BAUDO.
MONTAGE : Suzanne de TROEYE, assistant Roger CACHEUX.101mn.
DÉCORS : Alexandre TRAUNER, assistants Auguste CAPELIER, Robert ANDRÉ, Jacques d'OVIVIO, ensemblier Jean CHAPLAIN.
COSTUMES : Paulette COQUATRIX (pour Danielle Darrieux).
SON : Robert BIART, assistants Victor RÉVELLY, Jean ZANN.
CAMÉRA : Jean LALLIER, assistants J.DUHAMEL, Marcel CHAMPION.
SCRIPT : Odette LEMARCHAND.
MAQUILLAGE : Alexandre MARCUS.
COIFFURE : Huguette LALAURETTE.
AST du RÉALISATEUR : Paul FEYDER, Pierre BOURSAUS.
RÉGIE : Michel CHOQUET.
DIRECTION de la PRODUCTION : Claude GANZ.
PRODUCTION : Gilbert COEN-SEAT (déléguée), Marc ALLÉGRET, Régie du Film, Orsay Films.FRANCE.
INTERPRÈTES : Danielle DARRIEUX (Lady Constance Chatterley), Leo GENN (Sir Clifford Chatterley), Erno CRISA (Olivier Mellors), Janine CRISPIN (Hilda), Jean MURAT (le baron Leslie Winter), Christian MARQUAND (l'amant de Bertha), Jacqueline NOËLLE (Bertha Mellors), Gérard SÉTY (Michaelis), Berthe TISSEN (Mme Bolton, la gouvernante), Jean MICHAUD (Wilcock), Léon DAUBREL (le docteur), René LORD (Lewis, le majordome), Nicole MALRIC (la femme de chambre), Charles BOUILLAUD, Alain BOUVETTE, Jacques MARIN (des hommes au pub), Valérie VIVIN (une fille au pub), Roland BAILLY ([crédité]).
SUJET : Le jeune Sir Clifford Chatterley part à la guerre et en revient à demi paralysé et impuissant. Sa jeune épouse, Constance, entend de sa bouche qu'il ne voit aucune difficulté à ce qu'elle prenne un amant et donne ainsi un héritier au nom. Se présente alors le nouveau garde-chasse, Mellors, auquel Constance ne prête d'abord aucune attention. Elle finit pourtant par se sentir attirée par cet homme que l'on dit sauvage. Malgré les différences sociales qui les opposent, les deux êtres finissent par s'apprivoiser et par avoir une liaison. Pour Lady Chatterley, c'est un éveil à la sensualité et une révélation sentimentale. Mellors, lui, y trouve le bonheur qu'il cherchait sans se l'avouer…
Éd. 13-12-2025