1960 - LA FILLE AUX YEUX D'OR

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France
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : Jean-Gabriel ALBICOCCO.
SCÉNARIO : Pierre PÉLEGRI, Philippe DUMARÇAY, nouvelle d'Honoré de BALZAC, "L'histoire des treize".
DIALOGUE : Pierre PÉLEGRI, Jean-Gabriel ALBICOCCO.
IMAGE : Quinto ALBICOCCO.NB.
MUSIQUE : de/par Narciso YEPES, Concerto Grosso op.6 de CORELLI.
MONTAGE : Georges KLOTZ, assistante Monique NANA.92mn.
DÉCORS : Jacques d'OVIDIO, Frédéric de PASQUALE, ensemblier Pierre LEFAIT.
COSTUMES : Nina RICCI, Jacques HEIM, Jean PATOU.
SON : Séverin FRANKIEL, enregistrement Bernard SOUVERBIE, mixage Jacques BONPUT, bruitages Daniel COUTEAU.
CAMÉRA : Jean MALAUSSENA, assistant Nicolas CITOVITCH.
SCRIPT : Christine DELBO.
MAQUILLAGE : Christiane SAUVAGE.
COIFFURE : CARITA (pour Mlle Prévost).
AST du RÉALISATEUR : Jean VIGNE.
RÉGIE : Alain QUEFFÉLÉAN.
DIRECTION de la PRODUCTION : Jacques GARCIA, Théo MICHEL.
PRODUCTION : Gilbert de GOLDSCHMIDT, Madeleine Films.FRANCE.
INTERPRÈTES : Marie LAFORÊT (la fille aux yeux d'or), Paul GUERS (Henri Marsay), Françoise PRÉVOST (Eléonore Saint-Réal), Frédéric de PASQUALE (Willy), Guy MARTIN (Chabert), Françoise DORLÉAC (Katia), Jacques VERLIER (Paul de Mannerville), Jacques HERLIN (le "dévorant" faux chauffeur de taxi), , Alice SAPRITCH (Mme Alberte, l'habilleuse), André SOLER (le garçon de café), Carla MARLIER (Sonia, un mannequin), Jean VIGNE (un chauffeur de taxi [non crédité]), Sady REBBOT, Jacques PORTERET, Michel PUTTERFLAM, Gaston MEUNIER, Igor GALLAN, Jean JUILLARD, Roland FLEURI, Philippe MOREAU, J.ESPIJO, THIEBLEMONT (les "dévorants").
SUJET : Henri Marsay, célébre et brillant photographe parisien, aux bonnes aventures nombreuses mais qui n'a jamais consenti à s'attacher vraiment, fait la connaissance d'une fille étrange, très belle, aux yeux d'or, qui réussit à le troubler vraiment. Il lui fait une cour assidue, devient son amant mais la devine prisonnière d'un mystère. Il a pour collaboratrice Éléonore San-Réal, et, par celle-ci, apprend bientôt la vérité au sujet de sa jeune maîtresse. Elle "appartient" à Éléonore, qui la cache jalousement et qui, bien entendu ignore son aventure avec Henri. Éléonore finit cependant par avoir vent de cette liaison et aussitôt emmène son amie en un lieu secret. Henri, désespéré par cette soudaine disparition, réussit à découvrir la retraite de la fille aux yeux d'or. Mais il est trop tard. Folle de jalousie, Éléonore l'a poignardée
Éd. 21-12-2025