1978 - LA CARAPATE

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France
Photo(s) : Planche 
RÉALISATION : Gérard OURY.
SCÉNARIO : Gérard OURY, Danièle THOMPSON.
DIALOGUE : Gérard OURY, Danièle THOMPSON.
IMAGE : Edmond SÉCHAN.Col.
MUSIQUE : Philippe GERARDI, arrangements Jean MUSY.
LYRIQUES : "Because It's May", "France, France, France", de Danièle THOMPSON, par SUNSET Brothers".
MONTAGE : Albert JURGENSON, assistants Jean-Pierre BESNARD, Catherine DUBEAU, Catherine BERNARD.105mn.
DÉCORS : Jean ANDRÉ, assistant Georges GLON.
COSTUMES : Tanine AUTRÉ-GERST.
SON : Jacques MAUMONT, 2ème équipe Alain SEMPÉ, bruitages Daniel COUTEAU.
EFFETS SPÉCIAUX : Jacques MARTIN .
CASCADES : Rémy JULIENNE (automobiles), Claude CARLIEZ (combats).
CAMÉRA : André DOMAGE (prises de vues 2ème équipe), Charles-Henry MONTEL.
SCRIPT : Colette ANDREN-CROCHOT.
MAQUILLAGE : Pierre BERROYER.
COIFFURE : Marc BLANCHARD.
AST du RÉALISATEUR : Bernard STORA (réalisation 2ème équipe), Patrice POIRÉ.
RÉGIE : Françis PELTIER, Yvon CRENN.
DIRECTION de la PRODUCTION : Robert SUSSFELD, Marc GOLDSTAUB, administration Richard BILLEAUD, Gérald MOLTO.
PRODUCTION : Alain POIRÉ (déléguée), Gaumont International.FRANCE.
INTERPRÈTES : Pierre RICHARD (Jean-Philippe Duroc), Victor LANOUX (Martial Gaulard), Raymond BUSSIÈRES (Marcel Duroc), Jean-Pierre DARRAS (Jacques Panivaux), Yvonne GAUDEAU (Gisèle Panivaux), Claire RICHARD (Blanche Hirondelle), Jacques FRANTZ (le commissaire Rocheteau), Blanche RAVALLEC (Marguerite), Claude BROSSET (Gustave), Bernard GRANGER (Jeannot), Bruno BALP (Gaston Buteau), Janine SOUCHON (Josette Buteau), Christian BOUILLETTE (le gardien Dupuy), Katia TCHENKO (une prostituée), Alain DOUTEY (un inspecteur), Robert DALBAN (le patron du bistrot), Henri POIRIER (un brigadier sur les lieux de l'accident), Adrien CAYLA-LEGRAND (Gén.de Gaulle), Christian BRINCOURT (lui-même, le reporter), Érick DESMARETZ (le juge d'instruction), Janine DARCEY (la postière), Nguyen Thi DUNG (Mme Yang), Henri ATTAL, Patrick FLOERSHEIM (des détenus), Anne-Marie JABRAUD (une passagère du train), Lucienne LEGRAND (une cliente de la banque), Christian BROCARD (le 1er pompiste), Claude LEGROS (le second pompiste), Michel CARNOY (le directeur de la banque), Jean-François DANIEL (le guichetier de la banque), Roger MUNI (le caissier de la banque), Régis PORTE (un manifestant), Roger RIFFARD (un automobiliste), Alain NOBIS (le bâtonnier), Daniel MILGRAM (le brigadier à Chiroubles), Marc ARICHE (un manifestant), Gérard GIACCHINO (le voisin des Buteau), Philippe CHAUVEAU (un gendarme à Chiroubles), Georges ATLAS (le gardien-chef), Patrice MELENNEC (un CRS à la prison), Luc FLORIAN (un CRS), Bernard SPIEGEL (un inspecteur à la Préfecture), Jacques VERLIER (un présentateur à la télévision), Georges POMPIDOU (en personne [images d'archive]), Adrienne SERVANTIE-RUTH (Yvonne De Gaulle [silhouette]), Vincent LIÉGEOIS, Arnaud LIÉGEOIS, Éric BRONEER, Georges BRONEER (des enfants), Gilbert SERVIEN (le brigadier à la prison [crédité, non repéré]), Lucien PRIVAT, Francis ROUSSEF, Sophie SAM ([crédités, non repérés]).
SUJET : Jean-Philippe Duroc, jeune avocat parisien d'origine modeste, vit avec son vieux père infirme. Le 27 mai 1968, le jeune homme quitte la capitale. Il part annoncer à son client, Martial Gaulard, emprisonné à Lyon et condamné à mort, que son pourvoi en cassation a été rejeté. La tâche de Me.Duroc s'avère donc délicate. D'autant plus que son client est doté d'un caractère plutôt violent. C'est ainsi que Martial, après avoir appris la mauvaise nouvelle, assomme son avocat d'un coup de poing. C'est à ce moment que les autres prisonniers se lancent dans une mutinerie. Profitant de la confusion générale qui règne dans la maison d'arrêt, Martial prend la poudre d'escampette. Le malheureux Duroc le suit dans sa fuite pour tenter de le ramener à la raison. Les autorités ne tardent pas à conclure que Duroc serait le complice de Martial…
Éd. 26-03-2026